Des femmes en témoignent…

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Des femmes en témoignent…

Le premier jour de la semaine
Se hâtant et non à la traîne,
En voulant embaumer leur Maître
Mais il faudrait bien se l’admettre
Qu’aucun soldat ne veut laisser
Entrer, dans ce tombeau fermé
Deux femmes qui sont désespérées ;
Ne pensant ni ne soupçonnaient,
Que la pierre a été roulée !
Qu’elles étaient libres d’y entrer !
Lorsqu’enfin elles y pénétrèrent,
L’étonnement n’a duré guère
Qu’un instant, car un ange paraît
Disant : « Il est ressuscité ! ».
Troublées, effrayées, elles s’enfuirent
Ne pouvant parler ni ne dire
A personne ce qu’elles ont vécu
Alors que la mort est vaincue
Par le Dieu qui s’appelle Jésus,
S’est révélé en temps voulu
A ses disciples réunis
Ne croyant pas « Celui qui vit »
Lorsque les femmes leur ont tout dit
Ces choses que Jésus a prédit (es) !
Il reprocha leur manque de foi,
Leur incrédulité, maintes fois.
Car si des témoins ont parlé
C’est pour leur dire la vérité.

Il en va de même aujourd’hui,
Toi qui veux connaître Jésus-Christ
Ecoute ceux qui parlent de sa part,
Arrête de croire au pur hasard.
Les disciples finissent par admettre,
Lorsqu’ils ont vu leur propre Maître
Leur enseigner encore des jours
Leur démontrant avec amour
Qu’il faut qu’il parte pour de bon,
Vers son Père au ciel qui l’attend ;
Mais il leur a fait une promesse
Qui va leur donner la hardiesse,
Le Saint-Esprit viendra sur eux
Pour les baptiser comme un feu
Afin qu’ils annoncent la parole
En entrant ainsi dans leur rôle
De disciples et témoins à la fois
Sans avoir ni peur ni effroi
De dire l’espérance qui est en eux
En les transportant jusqu’aux cieux !
 
Toi qui lis maintenant ces lignes,
Penses-tu peut-être, être trop digne
Pour t’abaisser à la prière
Ou bien tu dis : « Je n’ai que faire 
De ces propos et balivernes
Qui me dépassent et ne me concernent. »
Détrompe-toi et réfléchis
Que tu n’as qu’une courte vie ;
Vis-la intensément et crois
En ce Jésus qui est mort pour toi.
Car si ces choses s’avèrent vraies
Te rends-tu compte du regret
Que tu portes en toi pour toujours,
D’avoir raté ce grand amour !
Car lorsque la mort sonnera,
C’est bien fini le : « Mea culpa ».
Tu as choisi ton propre camp
Alors tu partages avec Satan
En guise de ton jugement,
L’enfer, le lieu de tout tourment.
Mais je t’invite, une fois encore
A revenir et croire très fort
En ce Jésus qui t’offre la vie
Redresse-toi donc et va vers Lui !
                     Poème écrit par Sylvia IBRAHIM